Les jeunes, cette source d’imagination et de création, sont les victimes de leur propre succès à cause
de leur nouvelle invention : les Bouffe-On.
Le principe : Une personne doit se promener, toute une journée, déguisée en
un aliment. Par exemple, le plus répandu actuellement est le déguisement « Vache qui rit ». Mais il a aussi les déguisements « Oncle Ben’s » qui marche beaucoup depuis l’élection d’Obama,
« Nesquik » et « Findus » aussi. Autant vous dire que si vous sortez sapés comme un poisson pané vous avez la classe. Cette initiative n’est pas sans rappeler ces individus vêtus de panneaux
publicitaires, que l’on appelle d’ailleurs des « Homme-sandwich ». Le but du jeu est de surtout être le plus originale possible, il y a même des concours qui sont organisés. Récemment, le costume
de « Charal » a reçu un prix pour son « é-steak-tisme ».
Le problème avec ce concept, c’est qu’on est en période de crise (si si !). Les
gens meurent de faim, on les voit baver sur des affiches d’aliments et faire du lèche-vitrine à l’époque de noël ! Du coup, lorsqu’ils voient une frite de « Mc Cain » ou un thon de « Petit
Navire », ils se jettent dessus pour les dévorer. En effet, cette mode a fait revenir le cannibalisme. Les charognards ne se rendent même pas compte qu’ils mangent des êtres humains, à cause des
costumes très réalistes. On peut se demander si le fait de passer du temps à réaliser un costume de salade ou de pain au chocolat vaut la peine de prendre le risque de se faire bouffer une
main.
Les lecteurs assidus remarqueront que les deux candidats aux Elections Américaines sont présents
dans cet article. Si ça c’est pas de l’actualité !
L’Imposteur tient enfin un scoop : c’est la crise ! Mais quelle(s) crise(s) ? C’est après une enquête de
fond que nous vous répondons aujourd’hui.
En effet une crise sans président précédent touche actuellement une bonne
partie de la population mondiale (environ une personne sur une). Les causes : une déréglementation progressive et irréversible des fluctuations et spéculations financières. En somme, c’est
la guerre du fric ! Pourtant, tout avait été mis en œuvre pour éviter un tel événement : on a essayé de tout mettre sur le dos de Kerviel, on a envoyé Bigard au Vatican et on a même
rouvert l’affaire Villemin ! On voit tout de même que le gouvernement s’est retroussé les manches pour nous empêcher de la faire…
Le problème avec cette crise (sinon
ça ne serait pas une crise) c’est qu’elle touche tout le monde.. En effet, le Président de la République, qui s’est vu augmenter son pouvoir d’achat de 210 %, est obligé de faire ses courses à
Leader Price. Son budget s’est resserré, certains de ses projets ont du être reporté à des jours plus prospères, comme la greffe de cordes vocales qu’il voulait offrir à son épouse. Ce qu’il y a
de positif, c’est qu’étant un nouveau pauvre, le couple présidentiel va mieux appréhender le problème de niveau de vie deChristian Clavier
des français (décidément, on fait des erreurs...)
L’Imposteur se mobilise est vous raconte tout sur cette
mystérieuse évasion et sur l’état de santé d’Ingrid Bétancourt !
Tout d’abord, nous allons démentir ce que tout le monde
pense : on nous prend pour des cons ! En effet, on peut croire cela, car il paraît étrange qu’entre aujourd’hui et les dernières images que l’on a eu d’elle, qu’elle ait doublé de
volume et qu’elle ait un teint frais ! Et pourtant tout est normal ! L’Elysée a une explication logique et convaincante à ce sujet. En tout cas c’est ce qu’elle nous a dit : ils
ont une explication, on ne sait pas laquelle mais ils en ont une. Au moins ça a bien fait marrer Ingrid, qui ne semblait nullement troublée par ces années passées en otage. Des fois on se demande
s’ils nous prennent pas pour des cons, là au moins, on en est sure !
Les militaires chargés de cette libération nous ont raconté leur exploit avec une précision incroyable.
Ils ont prit un hélicoptère, on fait monter les otages dedans, les ont emmené à Santa Marta, au nord de la Colombie, où ils ont pris un bateau discret (photo) pour Le Cap en Afrique du Sud. De
là, un bus scolaire les attendait et ils ont rejoint Lorient pour prendre le train de Lorient Express. Ils arrivèrent, on ne sait par quel miracle en Inde où un sous-marin les déposa à Bogota
d’où ils prirent l’avion pour Paris. Une évasion simple et minutieusement préparée par les militaires Colombiens.
Un artiste français a décidé de rendre hommage et de dire un
dernier adieu à la politique sociale du Président de la République en le figeant.
Le choix du modèle est remarquable notamment à cause de l’économie de plâtre bien que les
statues sont grandeurs natures. Les statues au pluriel car, effectivement, l’artiste a décidé de façonner Nicolas Sarkozy sous différentes façons. Là, on le voit faire la gueule sur le plateau
d’Arlette Chabot, désirant faire une pause ; mais il n’y aura pas de pause car il n’y a plus de pub sur le Service Public. Actuellement, une des élèves de l’artiste est en train de peindre
la statue. Vous remarquerez la précision de la réalisation.
Bien sur, la question que tout le monde se pose maintenant est
comment est mort Napoléon ? Nous n’en savons rien mais nous pouvons vous dire que Nico (soyons fous) n’intervient pas dans la fabrication des œuvres. Il ne suggère rien et n’a aucun droit
sur les retouches des statues. Pourtant, il a bien tenté de gérer un peu les choses et en visitant l’atelier de l’artiste il s’est permis de piétiner les bandes de plâtre.
« Croyez-moi ! Il ne marchera pas sur mes plâtre-bandes ! » rassure l’artiste. Il pense en avoir finit pour mai 2012, après ça sera démodé.
Alors que la majorité des français a élu Nicolas Sarkozy à la
présidence tel un super héros ayant des supers pouvoirs (d’achat), deux jeunes inventeurs (ils sont vieux mais ils sont inventeurs depuis peu) ont créé la machine à remontrer les
dents !
C’est deux personnes (aux extrémités de la photo) sont Steve R. Srarud et Jimmy Mac Ulott. Ils ont
inventé la machine à sourire. Les gens se plaignent de se plaindre à plein temps. Cette boîte en ferraille est faite pour eux ! En effet, l’on s’enferme dedans pendant quelques secondes, la
mine défaite, le teint sombre, l’air vidé, le rire las, l’esprit démoli et on en ressort, avec, en plus, un sourire aux lèvres ! Bon, ce n’est pas le fou rire de votre vie non plus, mais
c’est tout de même un petit rictus qui rappelle tendrement l’époque où (tous) les français avaient du pognon…
La première personne qui l’a testé, n’en revenait pas. Quand
elle s’est vue dans un miroir avec sourire béat, elle a failli pleurer nostalgiquement. « On dirait le sourire d’un entraîneur de foot qui vient de voir son équipe éliminée dés le premier
tour de l’Euro et qui demanderai une présentatrice télé en mariage en direct. » disait le cobaye toujours en extase. Le problème (parce qu’il y en a un) est que les effets de la machine se
dissipent très vite. En fait, dés que le client voit le prix qu’il doit payer pour être entré dans la boîte, il perd rapidement son sourire éphémère. Les gens ne sont plus aussi Euros.